Archive for June, 2007

Jun 27 2007

Kerouac by Alfredo Aguirre

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Mexico City Blues by Alfredo Aguirre

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Jun 25 2007

Etudiants, fénéants

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Le n°2997 de Télérama, du 23 au 29 juin 2007 publie ” !”, un long article de Samuel Gontier sur la Manif de Droite parisienne du 12 juin.

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Jun 23 2007

Kerouac by Eric Guillemain

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Instant Kerouac
par Eric Guillemain

Cette photo s’intitule : Instant Kerouac. Je l’ai prise à San Francisco en face de la librairie “City Lights” de Lawrence Ferlinghetti. J’espère que cela vous plaira. Long Live Jack !

© Eric Guillemain

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Jun 21 2007

Cartier libre aux Manifs de Droite sur France Inter

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Caroline Cartier qui signe la chronique “Cartier libre” du lundi au jeudi, de 07h48 à 07h52, sur France Inter, a consacré son édition du 21 juin à Manif de Droite.
Là +++

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Jun 21 2007

Jeunes Japonais

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Jun 18 2007

Manif de Droite sur latelelibre.fr

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Latelelibre.fr publie une video sur les manifs de droite, à découvrir là +++

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Jun 18 2007

Kerouac by MiSs hYDe

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Cicatrice
par MiSs hYDe aka Daphné

Cicatrice
Trebuchet MS.
J’ai trébuché SM…

Improvisation totale. 24° à Paname. Dommage, il fait beau et je suis devant mon écran. J’écris, sans but, et je ne sais pas du tout où ça va me mener, mais c’est ça que j’aime…

Lorsque je suis rentré dans ce bar, abandonné en rase campagne, je l’ai tout de suite vue. Elle.

Ma voiture venait de tomber en panne, dans une petite route, cernée des deux côtés par des allées de roseaux.
Le moteur s’est arrêté, comme ça. Je ne roulais pas vite et la musique était à fond. Wicked Game de Chris Isaak, en pleine nuit, noire et glacée.
Du coup je n’ai pas senti tout de suite quand le moteur s’est arrêté de tourner. La musique couvrait le ronronnement de ma vieille Cadillac jaune.
J’ai juste remarqué au bout d’un petit moment qu’on glissait, moi, ma bagnole, et mes volutes de fumée, dans la nuit, au son de cette balade envoûtante, et qu’on ralentissait de plus en plus. J’ai même cru voir la sorcière de Wild at Heart flotter à côté de la voiture, sur son balai.
Manquait plus que ma Lula au tableau…

Au bout d’un moment, j’étais à l’arrêt.
Mes phares éclairaient la route, une ligne droite, sans trait, et des deux côtés, ces murs de roseaux, assez hauts. C’était plutôt flippant.

Si mes calculs étaient bons, j’étais au moins à 45 bornes du prochain village et loin de celui que j’avais dépassé auparavant.
En panne sèche. Pas d’essence dans le coffre. Mais la jauge était à moitié pleine, donc ça n’était pas une panne d’essence. Pas de portable non plus.
Le moteur ne fumait pas, mais moi j’y connaissais que dalle en mécanique.
Je restais donc quelques minutes devant le capot ouvert de ma vieille copine, qui avait bien choisi son moment pour un plan foireux. Je décidai de finir ma clope tranquillement.

Au bout d’un moment, je me mis à grelotter et me rendis compte que j’étais encore debout, dans la lueur de mes phares, et que ma cigarette était terminée depuis longtemps.
Curieusement, impossible de me rappeler combien de temps exactement je venais de passer devant ma caisse, au cœur de cette nuit frigorifique.
La musique continuait. C’est comme si Chris Isaak ne s’arrêtait plus de chanter. J’eus l’impression, plutôt désagréable sur le coup, d’être resté des heures ainsi, sans même m’en rendre compte.

Quand j’eus la sensation d’avoir récupéré mon corps et mon esprit, j’avais les mains complètement glacées et je frissonnais. Putain, ça caillait !
Je commençais à me demander comment j’allais me sortir de là, quand j’entendis un moteur et vis des lumières de phares de voiture s’approcher, derrière moi.
J’ai pas hésité, je me suis mis au milieu de la route et j’ai commencé à balancer les bras pour arrêter cette caisse.
Elle s’est arrêtée. Et à son bord, une femme.

Je suis resté en arrêt quand elle a baissé sa vitre. La petite loupiote était allumée et quand j’ai vu son visage, je ne savais plus quoi dire.
Cette femme était tout simplement la plus belle femme qu’il m’ait été donné de rencontrer de ma vie entière…
Son regard vert me transperça et j’eus l’impression qu’elle venait de m’envoyer une salve de flèches sucrées. Il me sembla même entendre le sifflement dans les airs.
Mais ce qui était plus encore spectaculaire, c’était cette cicatrice qui barrait son cou, tel un collier de chair encore boursouflée.
Je ne l’avais pas remarquée tout de suite, mais quand mes yeux se fixèrent dessus, je fus subjugué.

Je restais muet.
Mais elle, me dit avec une voix rauque qui acheva de me déchirer :
« En panne ? Venez, je vais vous emmener. »

Je montai dans sa voiture, et elle démarra lentement. Il flottait dans les airs un parfum vénéneux.

J’eus exactement la même sensation qu’auparavant, sur la route : à partir du moment où je fus auprès d’elle, côté passager, le temps devint élastique et je serais très incapable de vous dire combien de minutes ou même d’heures s’écoulèrent pendant le trajet…
Sensation très désagréable de revenir à moi après un long moment, et de ne pas être sûr de ce qu’il venait de se passer. Comme au réveil, après une nuit bouleversée par des rêves ou des cauchemars entêtants.
Je me sentais engourdi. M’étais-je endormi ? C’était comme si. J’étais furieux. C’était pas possible de s’endormir aux côtés d’une créature de cet acabit !
Je vous ai dit que jamais je n’avais vu de femme aussi belle. Elle était la somme de toutes les femmes fantasmées, réelles, ou rêvées que j’avais vues, de loin, sur papier, à l’écran, face à moi ou tenues dans mes bras!
Une beauté qui vous flingue et vous crève !
Cette femme devait faire un véritable carnage sur son passage…

Ralentissant et s’arrêtant devant une vieille bâtisse mal éclairée, apparue au milieu de nulle part sur le bord de route, elle me dit :
« Voilà. On y est. Dans ce bar, vous aurez de l’aide. Je connais le patron, il vous aidera, et il s’y connaît en mécanique ».

Je ne savais pas quoi faire, quoi dire.
Alors je descendis de la voiture. Et dis « Merci ».
Elle me fit un immense sourire et je crus dénoter une lueur diabolique dans son regard. L’espace d’un instant, je fus terrorisé par son air.
Elle redémarra et sa voiture s’éloigna, sans un bruit, s’engouffrant et disparaissant dans la nuit noire, à travers les roseaux…

Je me sentais étrange. Incapable d’expliquer comment, ni pourquoi. Je mis ça sur le compte de ses beaux yeux verts et me dis que vraiment, l’homme est bien peu de choses, face à la beauté d’une femme.
Je décidai de me ressaisir et me dirigeai vers ce « bar ». Il fallait quand même que je sois à Phoenix avant le lendemain après-midi.
Je rentrai. Il n’y avait aucune enseigne, rien. Juste une faible lumière qui filtrait par les fenêtres. Et quand je franchis le seuil, la première chose que je vis, ce fut elle. Elle. La femme à la cicatrice. Celle que je venais de quitter et qui s’était évaporée avec sa Corvette quelques instants auparavant.

Elle se tenait derrière le bar. Il y avait quelques clients attablés, sirotant dans le silence leur Whisky frelaté. Etrange, je n’avais vu aucune voiture sur le terrain défoncé qui devait tenir lieu de parking.
Elle, elle me regarda droit dans les yeux, sans aucune expression, et me dit :
« Bonsoir ».

J’en avais marre, soudainement, d’être incapable de comprendre ce qui se passait depuis que j’étais tombé en panne, sur cette route damnée ! FUCK !
Je me sentais fatigué, que dis-je, exténué ! Et en colère.
Merde ! C’est quoi ce plan ?
Je décidai de foncer vers les toilettes, pour me foutre la tête sous l’eau froide et dégriser. J’avais des bouffées de chaleurs, je me sentais vraiment mal !

J’entrai dans les chiottes, et la première chose que je vis, ce ne fut pas elle, non. La première chose que je vis, c’est cette énorme cicatrice, énorme, qui barrait mon cou tel un collier de chair encore boursouflée…
A la vue de cette mutilation encore saignante et ecchymosée, je tombai dans les pommes, d’un coup. Je fus foudroyé par la vision insoutenable de cette plaie hideuse.

Quand je me réveillai, il faisait jour. J’étais dans ma voiture. Chris Isaak continuait de chanter. Le moteur était éteint. Je le rallumai. Il se mit à tourner en ronronnant, et je repris la route, tout doucement.

Dans le rétroviseur, mes yeux s’étaient fixés sur ma cicatrice toute neuve, et je roulais, subjugué.

© MiSs hYDe.

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Jun 16 2007

Tournage de Designing Hope

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Laurence_leblanc

Départ ce soir pour Ladysmith en Afrique du Sud puis Piggs Peak au Swaziland (), pour réaliser le film documentaire Designing Hope.

Ce film a pour but de mettre en lumière les actions de Cyrille Varet, designer français qui met ses compétences au service d’activités génératrices de revenus pour des femmes séropositives en Afrique Australe.
Je poursuis l’aventure auprès de son ONG, conserve la même confiance qu’il y a 3 ans (cf le film Ithemba, Mission Humaine), et suis persuadé que son approche de la solidarité internationale, par des micro-projets de design solidaire, par le travail rémunéré et non la charité, est utile.

Cyrille, appuyé par des designers et créateurs reconnus, développe en Afrique du Sud, au Swaziland et au Mozambique, des micro-projets qui offrent à leurs participants ce dont ils sont privés: la libre parole, autour de leur maladie.
cf le court-métrage Mains Positives

Plus d’infos sur Designing Hope +++

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Jun 16 2007

Lunatic, un nouveau magazine original de photographie

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Le collectif international de photographes Luna est heureux d’annoncer la mise en ligne du premier numéro du magazine photographique Lunatic. Le magazine Lunatic sera en ligne à partir du 20 juin 2007. Lunatic donne l’opportunité aux photographes de promouvoir des travaux originaux dans le domaine du photojournalisme.

Lunatic est exactement conçu comme un livre. Amoureux des beaux livres, nous regrettons que leur diffusion soit parfois trop limitée. Nous voulons ouvrir de nouveaux espaces et encourager les magazines et journaux à publier des images créatives. La photographie n’est pas seulement un média d’information. C’est aussi un mode d’expression pour écrire des histoires ou exprimer des idées et des émotions.

Lunatic est un magazine bi-annuel qui présente le travail de photographes connus ou moins connus venant de divers horizons. Le magazine veut s’adresser aux photographes, aux professionnels de l’image qui veulent découvrir des histoires différentes et à tous ceux qui s’intéressent à la photographie contemporaine.

Le premier numéro permettra de découvrir les images de Bernd Arnold, Elisabeth Blanchet, Karl Blanchet, Cyril Cavalié, Francesco Cocco, Markus Lokai, Frédéric Pauwels et Christophe Smets.

Le magazine sera disponible sur www.lunaticmag.com

Contact presse:
Karl Blanchet: Karl.blanchet@lunaphotos.com
Phone: 0044 7815797906
Londres

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Jun 16 2007

Manif de Droite 2007

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© Cyril Cavalié - collectif Luna

En mai 2007, à la suite du succès du documentaire-court Manif de droite, vu plus de 650 000 fois sur Internet, nous avons relevé le pari de tourner un court-métrage “comme à l’époque de Pompidou”, en pellicule Noir et Blanc, lors de la prochaine Manif de Droite.

En trois semaines, nous avons écrit un scénario, beaucoup rigolé, rassemblé une équipe de professionnels, mis en commun nos tirelires et les marteaux pour les briser.

Une furieuse envie de cinéma, d’inscrire le mouvement des Manifs de Droite sur la pellicule, hors circuits de productions et de diffusions classiques.

Le 12 juin 2007, au coeur de la Manif de Droite parisienne fustigeant mai 68, nous avons tourné ce film en 16 MM !

Synopsis du film Manif de Droite 2007:

Susanna, jeune ethnologue-stagiaire anglaise, séjourne à Paris dans le cadre d’une thèse, pour y étudier les slogans des manifestations françaises.

Le 12 juin 2007, elle assiste à une manifestation et en analyse les slogans :
“Pas d’allocs pour les dreadlocks”. “Moins d’Assedic plus de domestiques”. “CAC 40 ! CAC 40 ! Ouais ! Ouais ! “. “Sous les pavés, la plage privée.”

De retour à Cambridge, elle présente son travail à une assemblée de caciques de l’ethnologie. Qui doute.

Plus loin:

Vous pourrez suivre la naissance de ce film sur le site Manifdedroite.com

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