Article Kerouac dans Télérama
Thursday, May 5th, 2011




« Kerouac, l’obsession bretonne » Un documentaire d’Arnaud Contreras,
réalisation Vincent Abouchar, pour Sur Les Docks,
1ère diffusion sur France Culture le lundi 25 avril 2011 à 17h00.
Disponible à l’écoute après diffusion sur : http://www.franceculture.com/emission-sur-les-docks.html-0
Présentation:
Ce documentaire porte un éclairage sur l’obsession bretonne de l’écrivain américain Jack Kerouac, et sur la découverte récente par la Bretagne de l’un de ses fils égarés.
Au travers de toute son œuvre littéraire et dans sa vie privée, le chef de file de la Beat Generation ne cesse de faire référence à la terre de ses aïeux, se présente comme Jean-Louis Lebris de Kerouac, parfois prince, parfois baron, de Bretagne.
En 1965, il se rend à Brest, chez Monsieur Lebris pour y rencontrer un présumé cousin. Élevé dans le mythe familial d’un ancêtre noble et de son trésor spolié, « Ti Jean » ne trouve rien et publie à son retour en Floride Satori à Paris, récit de son errance géographique et identitaire.
Grâce aux travaux de Patricia Dagier et Hervé Quéméner, nous savons maintenant qu’il suivait de mauvaises pistes, que le premier Kerouac, parti aux Amériques pour d’obscures raisons au XVIIIème siècle, se nommait Le Bihan, que leur trésor se résume à quelques champs… à Kervoac (« prononcez Kerouac »).
Pour les organisateurs et invités du festival organisé en son honneur à Lanmeur, petit village finistérien, comme pour Frank Darcel, écrivain et ex guitariste du groupe Marquis de Sade, ce qui importe c’est de transmettre le message de Jack : « Dépasser ses limites », trait de caractère qui leur paraît tout naturellement… breton.
Avec :
Pierre Lebris, ancien libraire qui a reçu Jack Kerouac à Brest en 1965.
Patricia Dagier, généalogiste, auteur de Kerouac, Breton d’Amérique, Ed du Télégramme.
Frank Darcel, écrivain et ex guitariste du groupe Marquis de Sade.
Jon Nix, du Beat Museum de San Francisco.
Valérie Derrien-Remeur, organisatrice du Festival Jack Kerouac de Lanmeur.
Louis Bertholom, poète.
Invité le 22/03/2011, lors de lors de la Nuit Sujet Dégage! OWNI+NOVA pour évoquer le thème “Sahara, Internet et mobiles”, sur Nova : http://www.novaplanet.com/novaactu/articles/nuitsujet



Dans le cadre de l’opération “POM+F – Enjeux des nouvelles écritures et des nouveaux usages de l’image et du son”, organisée par l’association FreeLens depuis novembre 2010, j’interviendrai lors du colloque qui se tiendra au Comptoir Général, à Paris, toute la journée du samedi 5 mars, à partir de 10h30. Plein de débats pour ouvrir des pistes éditoriales.
Le programme complet est disponible à cette adresse +++

Invité dans l’émission Place de la Toile le dimanche 30 janvier 2011 à 17h00, sur France Culture, pour évoquer l’utilisation d’Internet et des mobiles au Sahara.
“Les usages du mobile et de l’Internet au Sahara / Internet et contestation” à réécouter sur le site de la radio +++

Photo: Bamako 2006

Puisqu’il est important en ce moment de comprendre, d’écouter, de provoquer le dialogue, deux émissions inédites seront consacrées à la culture touarègue actuelle dimanche 7 et 14 novembre 2010 de 15h00 à 16h00, sur France Culture / Tout Un Monde.

Les émissions seront disponibles à l’écoute après diffusion à l’adresse :
http://www.franceculture.com/emission-tout-un-monde.html-0
La première émission sera dédiée à la culture touarègue actuelle, la langue Tamasheq, la musique ishumar et le théâtre.
La seconde aux événements et festival qui réunissent la communauté touarègue et ses amis, aussi bien en Afrique qu’en Europe, la représentation des touaregs.
Tout Un Monde / France Culture
Production : Marie-Hélène Fraïssé
Reportages et programmation : Arnaud Contreras
Réalisation : Anne Depelchin
Attaché d’émission : Claude-Armand Decastiaux
Invités en plateau
Jean-Marc Durou, photographe et historien du Sahara
Nadia Belalimat, anthropologue, travaille sur la musique touarègue aujourd’hui et ses enjeux sociaux.
Marta Amico, chercheur en anthropologie et musique, mène une recherche sur le Festival au désert.
Philippe Brix, manager des Terakaft, ex-manager de Tinariwen et auteur du livre « Le Festival au désert ».
Reportages à Tamanrasset avec le soutien de :
Programme Sorosoro : http://www.sorosoro.org
Agence Akar Akar : http://akar-akar.net
SynAir et Aigle Azur : http://www.syn-air.com / http://www.aigle-azur.fr
Reportages à Orval en Belgique grâce aux représentants de la Diaspora Touarègue en Europe

Diffusion le lundi 4 octobre 2010, à 17h00, sur France Culture / Sur les Docks de
SAHARA BLUES
Un documentaire d’Arnaud Contreras
Réalisation Vincent Abouchar

à écouter sur les ondes et disponible sur le site de France Culture en cliquant là +++
Présentation:
Les événements au Sahara au travers des témoignages de passionnés du Sahara et amis des touaregs. Un regard calme sur une situation d’urgence.
Les « sahariens » ont le blues. Toute une communauté de français liée aux peuples du grand désert par l’amitié, l’amour, l’histoire familiale ou l’industrie touristique subit de plein fouet la dégradation des conditions sécuritaires au Sahara, du terrorisme d’Al-Qaida au Maghreb Islamique (AQMI), ne peut pas y séjourner.
Chacun confie son lien personnel avec le Sahara, tente d’expliquer la situation actuelle au travers de sa propre expérience, de l’histoire des relations fortes entre la France et les peuples Sahariens.
Ils se retrouvent lors de festival tel Afrikabidon, en Ardèche, de concerts des rockers du désert pour échanger des nouvelles, parler de géopolitique, défendre leurs amis touaregs contre les jugements rapides.
Le blues. La déprime de ne pas maîtriser ce qui se dit sur la zone, la méfiance vis-à-vis des acteurs politiques et énergétiques qu’ils soupçonnent de laisser la zone à l’abandon pour faire des affaires discrètement.
Le blues de pas avoir d’écoute de la part des autorités françaises, de ne pas pouvoir leur donner des clefs pour maintenir un lien avec cette zone tampon où l’islamisme radical n’avait jamais réussi à pénétrer.
Le blues de ne plus pouvoir vivre leur passion, leur amour, qu’à distance.
Et quand même des projets… L’an prochain un festival à Agadez ?
Avec
Nicolas Loizillon, pdt de l’association La Compagnie des Déserts
Jean-Luc Gantheil, co-fondateur de Croq’Nature et Amitié Franco-Touareg
Jean-Marc Durou, Photographe et historien du Sahara
Maurice Freund, pdt de Point Afrique
Moussa Bilalan ag Ganta, musicien nigérien et Pdt de l’association Emiskini
Catherine Legras, manager du groupe Nabil Othmani
Lien direct du documentaire Sahara Blues, sur le site de France Culture +++
Pour aller plus loin
Sites Internet
Temoust.org
http://www.temoust.org/
Le portail du peuple Touareg berbère Kel Tamasheq
Good Morning Afrika
http://goodmorningafrika.blogspot.com
Enjeux géopolitiques et stratégiques en Afrique
Issikta
http://issikta.blogspot.com
Actualités du peuple touareg
Kidal Info
http://www.kidal.info
Actualités du Nord Mali
Agadez-Niger
http://www.agadez-niger.com
Infos de la région d’Agadez
Tamasheq.net
http://www.tamasheq.net
Le site des musiques touarègues
Sahel sounds
http://sahelsounds.com
Exploration de la société et de la musique contemporaine au Sahara et Sahel
En Vouature Simone
http://envouaturesimone.blogspot.com
Actualités militante du Sahara
Le Blog Saharien
http://www.leblogsaharien.com
Actualités culturelles du Sahara
La Rahla
http://www.larahla.org
Amicale des sahariens
Livres
Migrations Transsahariennes
Vers un désert cosmopolite et morcelé
Par Julien Brachet
Eds du Croquant 2009
L’Exploration du Sahara
Par Jean-Marc Durou, préface de Théodore Monod
Actes Sud 2002
Chamelle
Par Marc Durin-Valois
Lattès 2002
Mythes et réalités d’un désert convoité, le Sahara
Par Jean Bison
L’Harmattan, 2003
Invité sur France Culture dans l’émission “Vivre sa ville” jeudi 15/09/2010 à 11h15 pour par parler de voyages, de photos, de films, de rock, de Tbilissi, Tamanrasset et des ateliers Calka … Dépoussiérage de patrimoines.


Le 21 octobre 1969, il y a quarante ans, Jack Kerouac s’éteint dans la douleur, à Saint Petersburg, Floride.

Au téléphone, la journaliste du Mouv’ me demande si je veux bien parler demain matin à la radio vers 08h50, de Kerouac, ce qu’il a changé dans ma vie, ce que j’ai envie de transmettre pour un “public coeur de cible 15-35 ans”.
Dur.
L’été de mes 13 ans, je lis tranquillement en Bretagne Atala, de François-René de Chateaubriand, en écoutant en boucle une K7 de U2.
Une heure plus tard, j’ouvre enfin une malle qui m’intrigue depuis quelques temps. Discrètement, je fouille dans les affaires d’un oncle militaire.
La première couche est classique: SAS, Série noire, quelques partitions de guitare…
Puis le Graal: des pochettes de 33 T de toutes les couleurs, le Floyd, Zappa, Dylan, Polnareff+poster ambiguë (!?), Jefferson Airplane, et une dizaine de bouquins dont Sur la route (On The Road) par Jack Kerouac.
Pendant trois semaines j’ai ingurgité l’ensemble.
Les deux mois suivants, de retour en Capitale, j’ai partagé ce que je croyais être le meilleur à l’époque.
À quelques-uns, au coeur d’un système jésuite, on s’est créé une communauté de pensée.
On ne se racontait plus nos séjours d’été dans des collèges anglais de la même manière. Les séjours étaient devenus “trips”. Une copine m’a offert Le Festin Nu de William S. Burroughs. Les disques ont commencé à circuler et surtout ce livre Sur La Route. Tout un champ littéraire et musical s’était ouvert. Beatniks, hipppies, punk, tout cela n’avait pas trop d’étiquette ni d’importance. C’était vivant.
On voulait foncer… en Solex. Parier sur toutes les expériences possibles. Découvrir tout Paris, la banlieue, la France, vivre au coeur de notre époque, maintenant. L’été suivant fut celui de nos premiers sauts en stop. Sur la route pour de vrai.
Kerouac a créé un lien entre tout un tas de bandes de lycées qui jamais ne se seraient rencontrés lors des fêtes du samedi soir. On a osé se parler.
Où que j’aille, je suis pratiquement toujours tombé sur quelqu’un avec qui parler de Kerouac. Parfois, je dis “Sur la Route” et l’on me répond “Ah ouais, sur la route 66 !”
Et c’est bien quand même, on parle de voyages, d’expériences, de rencontres.
Alors demain matin, en parlant de Jack à la radio, je vais essayer de mettre l’accent sur le lien que son oeuvre fait accoucher.
Lorsqu’en 2007, avec le compère Alain Dister nous avons décidé de fêter les 50 ans de la publication de Sur la Route, nous avons reçu des témoignages d’amour du monde entier, poèmes, chansons, photos… Vous pouvez en découvrir là +++
Un lien, une communauté.
Spéciale dédicace à mon oncle qui doit être en ce moment je crois dans le coin de Kaboul.
PS à mon oncle: Si tu cherches ton poster de More (Pink Floyd), il est à la maison, je le garde. En revanche tu récupères ton affiche de Polnareff à moitié nu quand tu veux, elle est dans une malle en Bretagne.

Retour en cabine de montage à France Culture, et réalisation d’un reportage sur l’Imzad diffusé lors de l’émission Tout un Monde , le dimanche 27 septembre 2009, de 15 à 16h.
L’émission avait pour thème cultures nomades en exil, et était centrée autour du festival “Rumeurs Urbaines” qui se tiendra du 3 au 17 octobre dans le département des Hauts-de-Seine (92).
Pour découvrir la vielle saharienne et les actions entreprises dans le sud algérien pour sa préservation, consultez le site de l’association Sauvez l’Imzad.

Participation à l’émission Surpris par la Nuit, “Alain Dister, l’absolute beginner”, par Anita Castiel.
Réalisation : Anna Szmuc.
Diffusion les 2 et 3 mars 2009, à 22h15.
Emission disponible en podcast.
Présentation de l’émission:
Il voulait traverser les USA à la rencontre des survivants de la Beat Generation. Alain Dister, l’artiste aux talents multiples, écrivain, photographe, rock critic, producteur sur France-Culture n’en a pas eu le temps.
Cette émission en deux volets, construite comme la bande son d’un road moovie, se voudrait, en toute modestie bien sûr, un écho à ce voyage qui n’a pas eu lieu. Où sont passés John Giorno, Lawrence Ferlinghetti, Gary Snyder le clochard céleste ?
Sur la route, des escales. Les portes claquent et s’ouvrent sur toutes les facettes de la contre-culture qu’il a si bien incarnées et transmises : Beat Generation certes mais aussi Summer of Love, Hippy days, les Rock Stars, la photographie, LA, New York, le Velvet, le mouvement punk, la revue Rock&Folk, Paris toujours, la BD….
Alain Dister, absolute beginner ? Il qualifiait ainsi les mythiques Grateful Dead, Jimi Hendrix, Janis Joplin, New York Dolls, Clash, Ramones, Patti Smith, Laurie Anderson qu’il a si bien accompagnés et photographiés…. Absolute beginner ? Parce qu’ils ont su initier un langage. A leur instar, il a initié la voie de la « rock critic » en France, inventé un métier qui n’existait pas.
Une jeunesse pousse l’autre, disait-il mais l’essentiel c’est de savoir garder la sienne.
En compagnie de
Agnès B
Marie Hélène FRAISSE
Arnaud CONTRERAS (artiste et passeur de témoin)
Yves BUIN (écrivain)
Patrick Morgan DUJAT (ex mandala show light)
Pierre MIKAÏLOFF (écrivain rock)
Didier MALHERBE (musicien, ex Gong et actuel Hadouk Trio)
Jean-Yves REZEAU (éditions Castor Astral)
Phil CASOAR (écrivain et dessinateur BD)
…. et Alain DISTER à travers de nombreuses archives INA
Participation à l’émission Surpris par la nuit d’Alain Veinstein, sur France Culture, le 17 octobre 2007,sur le thème “Les nouveaux rebelles”.
Un documentaire sonore d’Anita Castiel, réalisé par Anna Szmuc à écouter là +++
Extraits des films le Pavé en mousse, Manif de Droite
En compagnie de :
Laurence Allard et Olivier Blondeau, auteurs de Devenir Media éditions Amsterdam
Laurent Jeanneau et Sébastien Lernould auteur des Nouveaux militants, ed les petits matins
Stéphane Hugon, responsable du groupe de recherche sur la technologie et le quotidien, université Paris V
Christophe Bruno, artiste. A partir du 21 octobre et jusqu’au 5 avril 2009 il présente Le dadamètre au Jeu de Paume à Paris.
Hédi Zammouri, sociologue

Lundi soir prochain, le 29 septembre 2008, je suis invité par l’équipe de l’émission Minuit/dix sur France Culture, de 00h10 à 01h00.
Retour au 6ème étage de la Maison de la Radio, là où j’ai appris à me servir de mes oreilles il y a quelques années. Retour dans les studios et cabines de montages où assis sagement, j’écoutais les conseils des ingénieurs / magiciens du son, indulgents envers mes premières prises de sons.

Diffusion d’extraits de la bande son de Manif de Droite dans l’émission Panique au Mangin Palace sur le thème ” Tu es Mai 68…” par Philippe Collin, le dimanche de 11h02 à 12h.
Bravo pour la réalisation !