Frédéric Sautereau
Sunday, April 4th, 2010
Frédéric a un nouveau site internet sur lequel vous pourrez découvrir son travail photographqiue et journalistique.
À suivre le travail qu’il réalise en ce moment sur le Hamas dans la Bande de Gaza.

Frédéric a un nouveau site internet sur lequel vous pourrez découvrir son travail photographqiue et journalistique.
À suivre le travail qu’il réalise en ce moment sur le Hamas dans la Bande de Gaza.

Exposition et vente de tirages d’Alain Dister
Les samedi 12 et dimanche 13 décembre 2009 de 14h00 à 19h00
À la Galerie Favardin & de Verneuil
29, rue Duret – 75116 Paris
Métro Argentine
À l’occasion du lancement de l’Association Alain Dister, nous vous invitons à vous replonger dans son univers photographique, 40 ans de rock et de contre culture.
Vous pourrez également adhérer à l’association et commander des tirages numérotés des photographies d’Alain, réalisés d’après les négatifs originaux, par son tireur.
Alain Dister (1941 – 2008)
Photographe, rock critic et écrivain, Alain Dister a été le témoin privilégié de la culture rock, des années 60 à 2008. Du Summer of Love de San Francisco
aux punks japonais, il fut toujours aux premières loges, aux côtés de débutants qui s’appelaient Jimi Hendrix, Led Zeppelin, Pink Floyd, Frank Zappa…
Reporter légendaire des premières heures de Rock & Folk, il a notamment écrit de nombreux ouvrages sur les musiques, les contre-cultures et leurs grandes figures.
Son travail photographique porte un regard à la fois tendre et objectif sur plusieurs générations de la “Youth Culture”.

Site Internet d’Alain Dister : www.alaindister.com
Organisation et contact : À 360 Productions
+ 33 (0)1 45 24 38 18 production@a360.fr www.a360.fr
Pour découvrir les expositions d’Alain Dister disponibles à la location: www.a360.fr

Découverte du travail de Nicolas Henry, et de son exposition Les cabanes de nos grands parents. A découvrir sur son site +++
Présentation par le photographe:
“Lorsque j’étais petit, mon grand-père m’a appris à manier le bois, ma grand-mère l’art de coudre. Un jour, presque naturellement, j’ai voulu retrouver avec eux ces jeux d’autrefois, riches de cette transmission, de ces savoir-faire, et une cabane est née. Une parole aussi, entière et spontanée. Alors m’est venue l’idée des « cabanes de nos grands-parents », pour ne pas laisser perdre cette parole, et pour saisir cette forme de liberté que les anciens acquièrent en perdant le sens des vanités.
A travers le monde, devant mon objectif, des papis et des mamies renouent avec les cabanes de leur enfance. Ils transforment un tapis en océan, avec le balancement du rocking chair pour roulis, sous les cris des goélands… Tous sont photographiés chez eux, dans leur univers. On scelle une amitié quand on fait visiter sa maison. On fait entrevoir l’intime. Tous ont bâti une cabane, reflet de leur imaginaire. Ce sont les artistes de leurs propres installations. Avec le temps qui passe, l’homme retrouve la sagesse de l’enfant qui croit en la magie de la création. La place de la cabane et des objets dans notre vie révèle une part du sens poétique ou politique que chacun choisit de transmettre à travers son image.
La parole accompagne chaque photographie comme un conte, une ritournelle, un poème, selon la nature de notre rencontre, et révèle une part de l’univers de nos grands-parents. « Plus on grandit et plus on repense à son enfance, a joliment résumé Pushkar, dans le nord du Rajasthan. C’est l’émanation de l’amour d’où est né le sourire du monde. Mon père disait souvent que dans le ventre de notre mère nous avons la clef du ciel et de la terre, mais qu’à notre naissance, au moment des eaux, un ange vient nous poser un doigt sur la bouche et nous souffle ce mystère. » “

J’ai partagé avec le photographe Richard Bellia un boeuf bourguignon mémorable. J’ai besoin d’avis, de conseils, de pistes pour faire connaître le travail d’Alain Dister, en particulier son oeuvre photographique. Je rencontre des commissaires, des photographes, des entrepreneurs, des portes fermées…
Et là, grande générosité.
Richard n’est pas uniquement bon en orthographe et en grammaire photographique, il est organisé, chose rare dans sa profession.
Souhaitant maîtriser sa production et la diffusion de cette dernière, il créé des expositions itinérantes et a auto-édité un superbe livre Un Oeil sur la Musique-1982-2007, que vous pouvez commander sur son site +++
Enfin, Richard m’a permis de découvrir live un nouveau concept qui ne tardera pas à être récupéré par les marketers, le “Hate buzz”, se faire détester pour que l’on parle soi. J’adhère à sa prose limite et à son humour lisible sur son blog ou sur facebook et pense que la compilation de ses stances feraient un très bon bouquin.
Dernier point, j’adore le nom de sa petite maison d’édition: “troischansonssansflash”, référence au fait que lors de concerts de “stars”, les photographes n’ont le droit de prendre des images que pendant trois chansons.

Thierry Chantegret, photographe, développe le projet Metta, dont l’objet est de traiter de la dilution de l’identité des “Gens du voyage”. A pied, il reliera Jodhpur (Inde) au Moutier d’Ahun dans la Creuse.
Thierry Chantegret a également créé le projet Pilgrimage. Equipé d’un ordinateur et d’une carte 3G, il publie des images accompagnées de textes quel que soit l’endroit où il se trouve et à n’importe quel moment (dans les limites de la couverture d’un réseau téléphonique). A suivre sur son site.

Yanming promène ses objectifs dans la province du Guangdong, transforme en photos de paysages ce que d’autres nomment “moments décisifs”.
© Yanming

Bluffé par le travail du photographe Félix Lupa, ces moments décisifs captés dans les rues de Tel Aviv.
© Félix Lupa

Région autonome depuis 2003, le Kurdistan irakien, longtemps en proie à la guerre, est peu connu des occidentaux.
À travers un travail inscrit dans la tradition de la photographie humaniste, Emmanuel Smague nous invite à découvrir un peuple chaleureux, au lendemain de son oppression sous le régime de Saddam Hussein.
Il nous dévoile ainsi les multiples facettes de cet endroit du monde dont les habitants représentent la première richesse et nous ouvre les yeux sur une humanité réfugiée sur ses propres terres, celles de ses ancêtres.
Le témoignage d’Emmanuel Smague renvoie les regards des Kurdes à nos propres indifférences, pour mieux les graver dans nos mémoires.
Son livre Kurdes, de l’ombre à la lumière est à paraître aux Editions de Juillet
Découvrir sa Carte Blanche sur A360.org +++

“Dans 15 ans, la classe moyenne mondiale devrait compter 1 milliard de personnes, massées à 96% dans les pays en voie de developpement. En Afrique, qui sont ces classes moyennes ? Telle est la question à laquelle tente de répondre le projet du photographe Joan Bardeletti.

ZONA s’exposer à l’inconnu
Échantillons de Tchernobyl
Exposition de Pascal Rueff
L’exposition « ZONA / S’exposer à l’inconnu – Echantillons de Tchernobyl » est issue d’un séjour de deux mois au printemps 2008 (après deux premiers voyages en 2006 et 2007) dans la région du réacteur nucléaire « Lénine » accidenté le 26 avril 1986.
Elle associe dans une quarantaine de diptyques, des photos noir et blanc réalisées avec un sténopé artisanal, un texte fragmentaire de type « carnet de bord », des éléments audiovisuels et quelques objets « parlants ».
Elle témoigne des conséquences de la pollution nucléaire sur un territoire rendu à la sauvagerie, c’est-à-dire à ce point nettoyé de l’humain qu’il faut compter sur des dispositifs techniques sensibles pour relayer nos propres expositions, nos propres impressions d’intrus passagers.
Elle n’est pas le fait d’un photographe déclaré, mais la mise en scène d’une collecte d’échantillons actifs.
Elle sous-entend que la vie se débrouillera sans nous (le cas échéant).
Exposition du 30 janvier au 28 février 2009
Entrée libre
Centre culturel André Malraux
10, av. Francis de Pressensé 93 350 Le Bourget
à 50 m de la gare RER B
du lundi au samedi, de 9h à 12h30 et de 14h à 18h,
centre.culturel@ville-lebourget.fr
Tel : 01 48 38 50 14
Albéric d’Hardivilliers et Matthieu Raffard sont repartis en voiture sur la Nationale 7; de Paris à Menton. Attirés par les grands espaces et les existences infimes, ils ont réalisé un voyage sans exotisme : un chemin, un itinéraire, une errance.
Leur livre Nationale 7, un road-trip à la française est paru aux éditions Transboréal.
Ils m’ont confiés leurs images et paroles.
J’y ai ajouté un rythme choisi et des sons qui viennent de certaines de mes routes, proches et lointaines de la Nationale 7.
Photographies: Matthieu Raffard
http://www.matthieuraffard.com
Réalisation: Arnaud Contreras
http://www.arnaudcontreras.com

Retrouvé en triant mes marques-pages de 2008 le site de la photographe Giorgia Fiorio.
Je vous laisse découvrir son travail +++

Découverte du très beau travail photographique d’Alain Buu.
Il publie aux éditions Gallimard le livre Sur les pas des Cavaliers. Préface d’André Velter.
Dans les années 60, Joseph Kessel publiait ‘Les Cavaliers’, inspiré d’un séjour en Afghanistan. En 2004 et 2005, le photographe Alain Buu est revenu sur les pas de l’écrivain. Chaque image est accompagnée par un court extrait des ‘Cavaliers’.
Entretien avec Jean-Marc Durou, photographe et historien du Sahara, à propos de la situation actuelle dans le grand désert, en particulier au Niger.
Paris, Janvier 2009
Réalisation: Arnaud Contreras
www.arnaudcontreras.com
Production: À 360 Productions
www.a360.fr
Voyage au bout du charbon, un documentaire intéractif réalisé par Samuel Bollendorff (membre du collectif Oeil Public) et Abel Ségrétin (correspondant de RFI et de Libération à Pékin).
Vous êtes le protagoniste du reportage : trouvez votre chemin dans cet environnement hostile, dialoguez avec des personnages afin de construire votre propre enquête.
Glissez-vous dans la peau d’un grand reporter !
Vous voici dans le Shanxi, connu localement comme «l’océan de charbon». Cette province du Nord de la Chine se distingue par de sombres records. Ceux de la production astronomique de charbon, de la ville la plus polluée du monde, ou encore du plus grand nombre d’accidents mortels chez les mineurs.
Ils sont plus d’un demi-million à creuser entre 10 à 16 heures quotidiennement au fond de ces galeries dangereuses. Venus des quatre coins du pays à la recherche d’un travail, ils ne savent plus comment rentrer chez eux. Encore faut il qu’ils y survivent et parviennent à se faire payer par des patrons souvent véreux, en fuite au premier accident.
Des grandes mines d’Etat aux petites mines privées et illégales, à travers les routes de campagnes et les villes modernes, vous découvrirez l’envers du décor de la croissance chinoise.
Découvrir Voyage au bout du charbon +++

Le samedi 6 Décembre 2008, Jane Evelyn Atwood signe son dernier livre Haïti (éditions Actes Sud, Paris, 2008), à La Chambre Claire à partir de 16:00.
“Le travail de la photographe américaine Jane Evelyn Atwood sur Haïti est radicalement en rupture avec l’imagerie de violences et de misère que l’actualité impose régulièrement pour évoquer ce pays caraïbe. Rupture aussi dans l’écriture de l’artiste qui choisit la couleur pour traduire sa fascination pour le peuple haïtien « incroyablement vivant et étonnant ».
Rompue aux enquêtes de longue haleine en noir et blanc sur la prostitution, la prison, les victimes des mines antipersonnel ou du sida, Jane Evelyn Atwood aborde Haïti sans préjugés, avec un regard qu’elle veut débarrassé de toute influence préalable. Modestement, elle découvre des personnes, elle observe le quotidien des individus, la diversité des vies singulières confrontées au savoir-vivre et au devoir-vivre qu’exigent pauvreté et inégalité. Elle montre la beauté intacte d’un peuple qui ne s’abandonne pas au soleil noir de la fatalité et réinvente sans cesse un avenir possible.
D’une facture particulière, les prises de vue haïtiennes d’Atwood, notamment ses portraits, semblent dessiner des clairs-obscurs au grand jour ; la couleur ne sert pas ici à accentuer une riche gamme chromatique déjà présente dans le viseur, mais à souligner des contrastes, des ombres ou des lumières, qui contribuent à installer une forme subtile d’intimité avec les univers photographiés.
« Tout est là ; tout ce qui anime les contradictions du vivre et du mal-vivre haïtien. Seulement rien n’est donné comme typique ou représentatif (…). On ne photographie pas un pays, mais des photos peuvent être une ouverture sur un pays en forme de fragments. Pour donner à voir justement que l’on ne voit que d’infimes parcelles de toute la vie à voir. » Lyonel Trouillot
La Chambre Claire 14, rue Saint Sulpice Paris 6ème (M° Odéon) Tél. : 01 46 34 04 31

Frédéric Sautereau, membre du collectif Oeil Public, a reçu le 15e Grand Prix Paris Match du Reportage Photographique pour son travail sur la République Centrafricaine.
Un extrait de sa série est exposé à la Maison Européenne de la Photographie à Paris du Jeudi 27 Novembre 2008 au Dimanche 25 Janvier 2009 en compagnie des vingt finalistes dont Samuel Bollendorff et Philippe Brault.

Matthieu Raffard, co-auteur du livre Nationale 7, un road-trip à la française, photographe et D.A, a promené ses objectifs “Autour des Festivals”, en Ukraine en août 2008.
Une série à découvrir sur son site +++

Découverte du superbe travail d’Emmanuel Smague digne d’être représenté par une grande agence. Emmanuel s’est remis à la photographie il y a quelques années, en parallèle de son activité de professeur de musique à Lannion, dans les Côtes-d’Armor. Je vous invite à découvrir ses impressions de voyages sur son site : www.smague.fr

Le jury de la Bourse du Talent 36 unanime n’a pas seulement remarqué un “reporter de guerre opérant en Berry”, en attribuant la 36ème Bourse du Talent à Jean Frémiot pour ses territoires occupés, c’est aussi le travail “original” d’un photographe plasticien qui arpente depuis trois années les conflits urbains/paysagers qui ravagent les contours de sa ville.

Découverte du superbe travail d’Emmanuel Smague digne d’être représenté par une grande agence. Emmanuel s’est remis à la photographie il y a quelques années, en parallèle de son activité de professeur de musique à Lannion, dans les Côtes-d’Armor. Je vous invite à découvrir ses impressions de voyages sur son site : www.smague.fr

Ludovic Maillard traverse la France à pied et au hasard pour se perdre et photographier ses compatriotes loin de l’actualité.
Découvrez son projet “Françaises, Français”+++

Ludovic Maillard, traverse la France à pied et au hasard pour se perdre et photographier ses compatriotes loin de l’actualité.
Découvrez son projet “Françaises, Français”+++

Le photographe Julien Chatelin est allé à la rencontre d’Israël avec l’envie d’en offrir un autre regard.
La suite +++

© Jérôme Brézillon
Nouveau site du photographe Jérôme Brézillon où l’on peut découvrir ses séries et hors séries.
Là +++