Posts Tagged ‘Sahara’

Reportage sur l’Imzad

Friday, October 2nd, 2009

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Retour en cabine de montage à France Culture, et réalisation d’un reportage sur l’Imzad diffusé lors de l’émission Tout un Monde , le dimanche 27 septembre 2009, de 15 à 16h.

L’émission avait pour thème cultures nomades en exil, et était centrée autour du festival “Rumeurs Urbaines” qui se tiendra du 3 au 17 octobre dans le département des Hauts-de-Seine (92).

Pour découvrir la vielle saharienne et les actions entreprises dans le sud algérien pour sa préservation, consultez le site de  l’association Sauvez l’Imzad.

Terakaft sur Tamasheq.net

Wednesday, May 27th, 2009

Pour ceux qui souhaitent une pause musicale au coeur du son Ishumar, né des guitares sahariennes, je vous invite à découvrir le site http://www.tamasheq.net et les deux derniers enregistrements que les labels Reaktion et Tapsit y présentent:

TERAKAFT: Live 2008
2008, fin de la tournée européenne de Terakaft. Kedou, fondateur du groupe et membre d’origine de Tinariwen, annonce qu’il part continuer sa carrière de son côté. Ces enregistrements live sont un souvenir de la première formule de Terakaft – ainsi qu’un hommage au géant Kedou. Contient 2 titres inédits.

AZAWAD: Live 1999
Derrière le nom d’Azawad se cachent trois membres d’origine du collectif Tinariwen : Abdallah, Hassan et Kedou. Voici les enregistrements live réalisés en 1999 aux “Nuits Toucouleurs” à Angers, de ce qui peut être consideré comme le premier concert de Tinariwen hors d’Afrique.

Pour écouter : http://www.re-aktion.com
Pour commander : http://www.tamasheq.net/la-collection.html

Exposition Desert Camp, Rencontres sous les tentes sahariennes au Musée du Montparnasse

Saturday, April 25th, 2009

Exposition Desert Camp, Rencontres sous les tentes sahariennes au Musée du Montparnasse
du 28 avril au 31 mai 2009

L’exposition Desert Camp, Rencontres sous les tentes sahariennes offre au public une parenthèse dans un campement imaginaire, qui pourrait se trouver au coeur du désert du Sahara.

Avec comme porte d’entrée la thématique centrale de l’habitat nomade, les photographes, vidéastes et chercheurs participants ont pour ambition de transmettre au public leurs rencontres sous la tente avec les peuples du désert.

Sur leurs routes, tous ont été accueillis avec chaleur par les touaregs, peuls, toubous, maures, au Mali, Niger, Tchad, Mauritanie, Algérie.

Leurs œuvres interprètent, au travers d’un prisme artistique, cette hospitalité nomade, interpellent le spectateur sur les forces et fragilités de ces cultures, l’intelligence de leur habitat.

Cette exposition s’inscrit dans le cadre du Festival International de la Diversité Culturelle organisé par l’UNESCO, et marque le lancement du projet Nouveaux Habitats Nomades.

Des événements culturels, tables rondes, conférences, concerts privés seront associés à cette exposition.

Les participants :

Photographies et Installations par:

Raymond Depardon
Jean-Philippe Charbonnier
Jean-Marc Durou
Gilles Perrin
Arnaud Contreras
Nadia Belalimat
Yvan Gherman
Nadia Nid El Mourid
Sylvain Grolleau

Commissaires de l’exposition :
Arnaud Contreras – Serge Calka

Avec le soutien de

l’UNESCO, Le Minsitère des Affaires Étrangères, La Mairie de Paris, L’association des amis de la Fondation Déserts du Monde, Magnum Photos, La galerie Agathe Gaillard, Fuji Film France, Hommes et Montagnes.

Le Musée du Montparnasse
21, avenue du Maine 75015 Paris / tél : 01 42 22 91 96

Horaires d’ouverture
Tous les jours sauf lundi
de 12h30 à 19h

Tarifs de l’exposition
Normal : 5 €
Réduit : 4 € (étudiants, enseignants, seniors, chômeurs, Amis du Louvre, Maison des Artistes)
Gratuit : moins de 12 ans, carte ICOM, presse

Accès
Métro : lignes 4, 6, 12, 13
station Montparnasse Bienvenüe
(sortie place Bienvenüe) ou Falguière
Bus : 28, 48, 58, 89, 91, 92, 94, 95, 96

Photo : © Jean-Philippe Charbonnier / courtesy Agathe Gaillard

Informations complémentaires : www.a360.fr

La Mort de la gazelle

Wednesday, March 4th, 2009

Cinéma du Réel, Festival international de films documentaires, présentera le film La Mort de la gazelle, de Jérémie Reichenbach, les 12, 13 et 14 mars 2009. (Horaires sur le site du festival +++)

Résumé:
Depuis la fin des années 1980, une guérilla sporadique ensanglante le nord du Niger. En février 2007, un groupe d’hommes armés se réclamant du Mouvement des Nigériens pour la Justice attaque une garnison militaire. Un an plus tard, ils sont des centaines à rejoindre les rangs du MNJ dans les montagnes de l’Aïr.

Exposition à l’Institut Français de Casablanca

Friday, February 6th, 2009

Exposition Courriers Sud à l’Institut Français de Casablanca, du 13 février au 13 mars 2009.

Vernissage le 13/02/2009 à partir de 18h30.

Courriers Sud

Arnaud Contreras s’est rendu à Cap Juby, fort perdu entre désert et Atlantique, à la lisière du Sahara Occidental. Dans ses bagages, des ouvrages présentant la correspondance d’Antoine de Saint Exupery, avec sa mère, ses proches.

Nommé chef de station de l’Aéropostale en 1927, l’aviateur y écrivit « Courrier Sud », son premier roman. Une légende affirme que c’est là que naquit le Petit Prince.

Une rencontre forte avec des lieux ventés, des plaines et bâtiments choqués par le sable et l’Océan. Les clichés de Cap Juby, Tarfaya, sont imprégnés de cette mélancolie saharienne, des mythes créés autour de l’auteur et de l’aventure de l’Aéropostale.

En chemin, le photographe eut la chance de croiser ceux qui défendent la mémoire des lieux, menacés par les appétits de la promotion immobilière et de l’abandon.

Photographies en noir et blanc, extraits sonores, montage et citations des lettres de Saint Ex’ se confrontent dans cette exposition pour vous offrir un voyage sensible sur la ligne. Quelle ligne ?

Exposition du 13 février au 13 mars 2009
Institut Français de Casablanca
121, bd Zerktouni
Casablanca Maroc
Entrée libre

Voir une partie de la série Courriers Sud : www.arnaudcontreras.com

Les feux d’Antinea

Thursday, January 15th, 2009

Hommage à Cheikh Samadate, fondateur des Amis du Hoggar et du festival de Tin Hinan, à Abalessa, sud algérien, disparu récemment.

J’ai rencontré Samadate il y a trois ans, quelques jours avant l’ouverture de son festival. Dans le bureau de Moktar Zounga, ancien maire de Tamanrasset, il déployait toute son énergie à convaincre les personnes présentes dans la pièce de contribuer à la réussite de son entreprise.
Quelques jours plus tard nous nous retrouvions au pied du tombeau de Tin Hinan.
À quelques heures de “l’ouverture”, il me bombarde “directeur artistique” du festival. En résumé, il me demande conseil pour savoir où placer les tentes principales, comment les orienter, où les voitures devaient être parquées…

Dans l’euphorie poussiérieuse de ce terrain, je lui glisse entre autre l’idée d’allumer à la nuit tombée des feux autour du tombeau de Tin Hinan. Ses yeux brillent. Rallumer la flamme de la reine, d’Antinea, de la mère originelle des Touaregs. Tout un programme.

Trois heures plus tard, les tentes sont en place, face à la montagne du tombeau. Une partie du public s’installe à l’ombre des tamaris, sur les branches.
Quatre heures plus tard, un ballet incessant de 4×4 provoque un nuage de poussière, de sable, dont émergent les boucliers et épées des troupes de guerriers. Une ambiance cinemascope.

La nuit tombe. Tinde et chants, odeurs et volutes.

Je croise Samadate. “J’ai demandé pour le feu”. me dit-il.
“Pas possible”reprend-il après un silence. Il pointe du doigt une voiture blanche et verte.

Ce jour-là, je n’ai pas pris beaucoup de photos. Et ce soir en regardant ma planche contact, tous les souvenirs renaissent.
Puissent ces images du Hoggar et de son festival réchauffer le coeur de sa famille, de ses proches, des amis de Tam et du Hoggar.

Photographies par Arnaud Contreras
http://arnaudcontreras.com
Musique: “Amidine wa dagh nohar timtar”, par Terakaft
http://www.myspace.com/terakaft

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Soirée Niger à l’occasion de la semaine de la solidarité internationale

Wednesday, November 19th, 2008

La semaine de la solidarité internationale est l’occasion de communiquer sur une situation peu connue et alarmante au nord-Niger: les touaregs, minorité ethnique, sont dispensés de leurs droits vitaux;
les droits de l’homme de ces citoyens sont atteints. Ils survivent dans un milieu hostile, et de surcroit subissent une politique dictatoriale…

Donc, rdv le 20 novembre à Temoa Laboutique

DE 19H30 A 20H30 : musique touarègue avec Moussa Bilalan Ag Ganta, thé à la menthe et dégustation de produits équitables. Arbre de la solidarité.

A 20H30 : débat sur la situation au Nord-Niger avec Aude Durou, créatrice de Ombre Claire (mode éthique créée entre la France et les ateliers d’artisans au Niger) et Moussa Bilalan; projection d’une vidéo.

TEMOA – 75 rue Oberkampf – 75011 Paris, métro Parmentier ou Oberkampf -
bus n°96, arrêt “Parmentier République”
01 43 57 63 03

Et le site de la semaine de la solidarité internationale

Pensées pour Ghardaïa

Monday, October 6th, 2008

Pensées pour Ghardaïa meurtrie par dame nature. Loin de ces actualités catastrophiques, je vous laisse découvrir deux livres et deux auteurs qui figurent dans la rangée “toujours accessible” de ma bibliothèque saharienne:

Le M’Zab, une leçon d’architecture
par André Ravéreau
photographies de Manuelle Roche
préface d’Hassan Fathy

Quatrième de couverture:

Pourchassés pour hérésie et réfugiés dans une région ingrate du Sahara, les Ibadites bâtirent au XIe siècle cinq petites cités d’une rare beauté. Cette architecture sans architecte a inspiré à André Ravéreau une philosophie de la ville : partir des besoins élémentaires de l’homme, étudier les matériaux locaux, le climat, construire sans ornements, dans la plus stricte logique.
Son livre nous entraîne des maisons du M’Zab – admirables et inventives – aux temples grecs, de Ledoux à Gaudi, des cathédrales aux HLM. Pour recueillir et transmettre l’enseignement offert par une architecture toute de confort véritable, de tradition et de lumière.

Actes Sud 2003

et

Le M’zab, cités millénaires du Sahara
par Manuelle Roche
préface de Mouloud Mammeri

Quatrième de couverture:

Sous un ciel de feu, dans une vallée aride du Sahara algérien, le M’Zab, une architecture toute d’harmonie et de sobriété, a séduit les architectes modernes, en particulier Le Corbusier.

Cinq villes à l’échelle de l’homme, construites successivement en l’espace de cinquante années, il y a dix siècles, par les Ibadites rostémides rescapés des ruines d’Isedraten la Glorieuse. Ces Ibadites (ou Mozabites, du nom de la vallée du M’Zab), maîtres cependant de tous les raffinements de l’art islamique de l’époque, élevèrent leurs nouvelles villes avec une volonté évidente de simplicité. Ils atteignirent ainsi l’essence même de la beauté.

À El Atteuf (le Tournant), Bou-Noura (la Lumineuse), Beni-Izguen (la Ville Sainte), Melika (la Reine) et Ghardaia, les murs ne sont pas tirés au cordeau, mais ils vivent, et, sur l’enduit de plâtre, la trace des doigts ou des outils de l’artisan maçon accroche la lumière et la fait jouer différemment selon les heures du jour.

Dans les ruelles étroites et fraîches, hommes et femmes circulent, silencieux et sereins. La nuit, sur les terrasses, on est envahi d’un sentiment de sécurité et de plénitude: le temps s’est arrêté et tout est en ordre immuablement. À la lecture de ce livre et à la contemplation de ses images, on se surprend à éprouver cette plénitude, cet accord parfait avec le moi profond, qui est peut-être la véritable forme du bonheur.

Ed Etudes et Communication, 2003

Découvrir Ghardaïa sur le site du Patrimoine Mondial de l’UNESCO +++

Ulysse-Courrier International, Atlas des déserts

Thursday, October 2nd, 2008

Publication de l’article ” Il faut sauver la mémoire de l’Aéropostale” (ce titre n’est pas de moi), sur la ville de Tarfaya et ses patrimoines, dans l’Atlas des déserts du magazine Ulysse-Courrier International, sorti en kiosque cette semaine.

Cet article est issu de mon projet Courriers Sud à découvrir là +++

Sahara Sahel

Saturday, June 28th, 2008

Les édition Ibis Press connues pour ses ouvrages sur le Sahara (Fleurs du Sahara, Arbres et Arbustes, Milieux et Paysages) vous annonce l’ouverture du site : http://www.sahara-sahel.com

L’objet de ce site est de partager des informations pertinentes sur le Sahara et sur le Sahel.

Pourquoi s’intéresser au Sahara et au Sahel lorsque l’on est ni pétrolier, ni exploitant d’uranium, ni agent de voyage …?

- Parce que – n ‘en déplaise à ceux qui cultivent les mythes – le Sahara et le Sahel sont étroitement liés, autant dans les analyses que dans les réalités affrontées par ceux qui y vivent.

- Parce que le Sahara et le Sahel forment un terrain d’analyse de questions environnementales et écologiques, climatiques, historiques, politiques, sociales, agro-alimentaires…

Ishumar

Wednesday, March 26th, 2008

Rushes du concert du groupe Terakaft, originaire de Kidal, au Mali. Tournés à Murs-Érigné, patrie des Lo’Jo, alors qu’ils assuraient la première partie de Tinariwen.

Le Dakar, c’est ringard

Thursday, March 6th, 2008

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Le Dakar, c’est ringard. 30 ans , ça suffit ! par Trek magazine

Annulé à la suite des événements dramatiques de fin 2007 sur le territoire mauritanien, le Dakar 2008 aurait dû célébrer la trentième édition du plus grand rallye au monde. Confronté à une situation géopolitique africaine qui avait progressivement rogné l’espace vital de l’épreuve, l’organisateur Amaury Sport Organisation (ASO) a décidé de déplacer l’édition 2009 sur le territoire sud-américain. Le départ et l’arrivée s’effectueront sur Buenos Aires, et le parcours de 9000 km comptera 6000 km de spéciales à travers l’Argentine et le Chili, via le désert d’Atacama.

Sauvons l’Atacama
Situé à plus de 4000 m d’altitude, le désert Atacama est très vulnérable. Avec moins de 100 mm de pluie par an, c’est un désert hyper aride, où la croissance des plantes est extrêmement lente et où l’existence même de la vie est un défi permanent. Dans ce contexte, la subsistance des populations locales est rendue particulièrement difficile et faire courir une telle épreuve dans l’Atacama serait simplement inapproprié. Sans même parler des risques de destruction inéluctable de nombreux sites archéologiques, dont certains datent de 12 000 ans.

Pourquoi il faut arrêter le Dakar !
À l’heure où tous les pays du monde tentent de s’entendre sur les accords de Kyoto, les pays industrialisés se doivent de transmettre un autre message que celui d’une débauche de moyens, qui s’apparente de plus en plus à un gâchis inadmissible. Refuser le Dakar 2009, c’est crier haut et fort que le rallye ne correspond plus aux réalités du XXIe siècle et à l’image que nous souhaitons transmettre des sociétés occidentales. Refuser le Dakar, c’est défendre des valeurs humaines et environnementales dans lesquelles doivent désormais s’inscrire nos modes de vie.

Les rédactions de Trek magazine et de Montagnes magazine

Pour + d’infos: http://www.trekmag.com/News/273

Terakaft

Sunday, February 10th, 2008

Terakaft is one of the best saharan band from the “Ishumar” movement.
Terakaft is a gang of guitarists, in the same vein as Tinariwen. Nothing astonishing about that if you consider that Terakaft was founded by Kedou and Diara, two formative and historical guitarists from Tinariwen.
Moreover Kedou accompanied Tinariwen to the very first Festival with the Desert by Chock-Essako in January 2001, and contributes four songs on their first album The Radio Tisdas Sessions.
At that time Keddou decided to take a different path to Tinariwen, which is now famous in the four corners of the globe. He left to live for two years in Algeria, in Tindouf, Tamanrasset, and then for the same period in Libya, in the desert in the south of the country. Finally, he has returned to settle in Kidal, in Mali, to the great joy of his friends and Tuareg brothers.
Kedou is a celebrity in his own land, both thanks to his part in the history of the rebellion as to his songs. He has teamed up with Diara, one of the original members of Tinariwen, and one of the more “rock’n'roll” guitarists in the group, as well as two young guitarists, Sanou and Rhissa.
It was at the Festival with the Desert of Essakane, in January a 2007, that Terakaft performed their ifirst concert, following it with the Festival of the Camel of Tessalit, before going to Bamako, to record this first album, in four days, at the legendary Bogolan Studios.
Terakaft means “the caravan” in tamashek.

discover them on their myspace +++

Disco saharien par Terakaft

Sunday, February 10th, 2008

Rushes du concert du groupe Terakaft, originaire de Kidal, au Mali. Tournés à Murs-Érigné, patrie des Lo’Jo, alors qu’ils assuraient la première partie de Tinariwen.

Les Terakaft dégagent une énergie que d’autres groupes sahariens ont quelque peu perdu. Les extraits de leur prochain album que j’ai pu entendre sont superbes.

A suivre sur leur myspace +++

Guide Sahara

Thursday, January 31st, 2008

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Publication de photos dans le livre “Culture, tourisme et lutte contre la pauvreté au Sahara, une approche territoriale du développement”, rédigé par Alain Laurent et Laure Veirier,  édité par l’UNESCO dans le cadre du programme le Sahara des Cultures et des Peuples.

Niger Afghanistan

Tuesday, January 22nd, 2008

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I’m really glad about the freedom for the two french journalists working on the tuareg rebels in the North of Niger. But since they’re back in Paris. No more news from this country. Not a single line in the newspapers. Not a word on TV.
It’s was exactly the same for Afghanistan before 9/11.
I think people don’t realize what’s happening in Niger. I don’t think people understand that if our western countries don’t help Niger others will do it …

My friend Jean-Marc Durou, a photographer, falled in love with Niger 30 years ago. He has published more than 40 books about Sahara, and still wants to convince our politicians to help Niger … Just as Christophe de Ponfilly did for Afghanistan.
You can discover his work and take a few minutes in Niger.

More +++

Crossing the Sahara

Sunday, December 30th, 2007

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Few venturers dare to confront alone the desert. Régis Belleville made it its land of predilection since his childhood.

Confirmed venturer, member of the Society of the French Explorers, awarded by the National Geographical Institute, he is considered as one of the big Saharan travellers. Nicknamed by the nomads “the white camel rider”, he also works for the scientific community.

More than long “méharées”, meeting with the nomads, tight contact with the dromedaries, and permanent discovery of the desert, are his great sources of motivation.

Since 1998, Régis specializes in survival in Saharan middle, human physiology and water stress.

© marine lefebvre

More +++

Tombouctou Bluetooth

Tuesday, December 18th, 2007

Une installation multimédia à Tombouctou, au Nord du Mali, en utilisant la technologie Kameleon et des téléphones portables

Lors d’un tournage à Tombouctou pour l’UNESCO en 2005, j’ai constaté que la téléphonie mobile faisait partie du quotidien de tous les maliens.
Un an plus tard, je suis revenu au Mali et ai installé provisoirement en deux endroits des boîtiers Mobizone. Dans ces boîtiers, j’avais intégré des extraits de films tournés en 2005 à Tombouctou sur les patrimoines naturels et culturels de la ville.
Conçus par Kameleon, Mobizone permet de diffuser tous types de contenus multimédia sur les téléphones mobiles et d’interagir avec les utilisateurs en tous lieux d’une ville. Le mode de transmission des Mobizone est le Bluetooth®, un mode de communication gratuit pour l’utilisateur.
Le nouveau média interactif Kameleon a ainsi été expérimenté en première mondiale dans une application au patrimoine culturel dans le cadre du projet de l’UNESCO « le Sahara des cultures et des peuples », un projet de développement culturel contre la pauvreté, entrepris dans le cadre des Objectifs du Millénaire des Nations Unies.

C’était aussi la première fois que l’on diffusait un film documentaire par ce biais.

L’installation a d’abord été réalisé à Bamako, au Musée National, le 12 novembre 2006.
Quatre jours plus tard le dispositif a été installé à Tombouctou, en présence de Cheik Omar Sissoko, réalisateur, Ministre de la Culture du Mali et des personnalités de la ville, dont l’Imam de la Mosquée de Djingaréber et le chef de la mission culturelle à Tombouctou.
Tous les passants, les invités, téléchargeaient sur leur portable des extraits de films et se les échangeaient par Bluetooth®. Beaucoup de rires, une véritable euphorie s’est propagée dans la ville ensablée.
Le Ministre s’est félicité de ce média qui va permettre une appropriation du patrimoine par les populations, et une communication sur le patrimoine dans les langues locales, le Songhaï, le Bambara et le Tamasheq, à Tombouctou. Il s’agit d’une application des NTIC à la culture qui va servir à mieux faire comprendre les valeurs du patrimoine dans leur diversité, favorisant ainsi sa sauvegarde et sa valorisation par les populations.

Cette première expérimentation pourrait ouvrir des perspectives à une coopération avec l’UNESCO, appliquée à ses programmes pour la sauvegarde, la promotion et la valorisation de la diversité culturelle.
Les populations locales ne rentrent en effet que très peu dans les musées, ne s’intéressent pas beaucoup à leurs patrimoines, à l’art… Ils ont d’autres priorités.
Grâce à cette installation ludique, un premier pas a été fait vers les populations les plus pauvres pour qu’elles s’approprient leurs patrimoines.

Production de l’installation: À 360 Productions / UNESCO secteur Culture / Kameleon

Tarfaya contre Sahara

Monday, June 11th, 2007


© Arnaud Contreras

Face à face. Tarfaya contre Sahara. Maroc

Sur les traces de Saint Exupéry

Friday, November 10th, 2006

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À 360 présente l’exposition

COURRIERS SUD
Arnaud Contreras – Tadzio

Exposition du 10 novembre au 30 décembre 2006
Centre André Malraux
Le Bourget

Certains partent sur les traces des grands écrivains, des aventuriers des siècles passés.

En se rendant à Cap Juby, fort perdu entre désert et Atlantique, à la lisière du Sahara Occidental, Arnaud Contreras et Tadzio Pacquement auraient pu partir dans les pas d’Antoine de Saint Exupery, nommé chef de station de l’Aéropostale en 1927 et qui écrivit « Courrier Sud », son premier roman, sur ces mêmes lieux.

Ils ont préféré partir en sa compagnie, plus particulièrement avec des ouvrages présentant sa correspondance avec sa mère, ses proches.

Les deux photographes sont allés à la rencontre de ces lieux ventés, ces plaines et bâtiments choqués par le sable et l’océan. Leurs clichés sont imprégnés de cette mélancolie saharienne, des mythes créés autour de l’auteur et de l’aventure de l’aéropostale.

En chemin, ils eurent la chance de croiser ceux qui défendent la mémoire des lieux et de son illustre occupant.

Catherine Gay, fondatrice de l’association Mémoire d’Aéropostale et initiatrice d’un fantastique projet d’expositions permanentes sur les escales de la Ligne Toulouse-Santiago du Chili.

Boujemma, digne Maure de 99 ou 105 ans, mécanicien à Cap Juby des hommes de la ligne.

Sadat, jeune homme engagé dans la sauvegarde d’une côte et d’une ville fantôme, menacées par les appétits de la promotion et l’abandon. La mythique piste de l’Aéropostale, les vieux bâtiments français et espagnols, la côte sauvage n’ont en effet plus que quelques mois à vivre. Si rien n’est fait rapidement des bulldozers viendront enterrer sous des barres de bétons pour touristes la mémoire de l’Aéropostale, de Saint Ex, Mermoz, Latécoère.

Tous ont témoigné devant un micro, heureux de pouvoir communier leur passion.

Photographies en couleur et en noir et blanc, extraits sonores, citations des lettres de Saint Ex’ se confrontent en un espace pour offrir au visiteur un voyage sensible sur la ligne. Quelle ligne ?

Tirages réalisés par Arnaud Lévénès et Jean-Claude Beaumont / La Capsule-Résidence création photo

Le jeudi 14 décembre 2006

Conférence et projection sur l’épopée de l’Aéropostale, à partir de 18h30, en présence des membres de l’association Mémoire d’Aéropostale.

ENTREE LIBRE

Centre culturel André Malraux
10, av. Francis de Pressensé
93350 Le Bourget
à 50m de la gare RER B
Galerie ouverte du lundi au vendredi
de 9h à12h30 et de 14h à 18h
Le mardi et le jeudi jusqu’à 20h
Le samedi, de 9h à 13h
Tel: 01 48 38 50 14

CONTACT :
Arnaud Lévénès
06 60 06 48 96
centre.culturel@ville-lebourget.fr

Découvrir une partie de l’exposition en ligne

Tinariwen

Friday, June 23rd, 2006

Tinariwen
envoyé par a360

Régis Belleville

Friday, June 23rd, 2006

Regis

À 360 Productions a produit le site internet de Régis Belleville.

Régis Belleville vit ses rêves. L’année dernière, il est parti en solitaire pour une expédition, de l’Atlantique à la mer Rouge, le long du 20è parallèle. Le 12 octobre 2005, il a tourné le dos à l’océan Atlantique pour s’enfoncer toujours plus loin vers l’Est.

” Ce « naufragé en solitaire » s’affronte à un périlleux parcours qu’il inscrit sous le signe de l’aventure humaine et scientifique. Il effectuera différents prélèvements ou relevés pour le Muséum, l’INSERM et recherchera les micro-organismes extrémophiles pour l’ENSAT. Il sait que son propre organisme sera rapidement épuisé et qu’il lui faudra aller au-delà des limites de ses forces pour survivre jour après jour. Le déséquilibre hydrique à gérer sera la principale préoccupation quotidienne du méhariste. Les restrictions hydriques et alimentaires qu’il s’imposera trancheront avec la surconsommation à laquelle nos sociétés occidentales nous habituent quand on peut survivre aux conditions extrêmes du désert avec des rations extrêmement limitées. Après les zones de « pâturages » et de hamada de l’Inchiri, après les dunes de l’Amatlich, aux confins de l’Adrar, l’hostile Majâbat al-Koubrâ qu’il avait traversée en 2002 l’attendra de nouveau, mais sur un trajet là encore inédit…”

Photo : marine lefebvre
Plus loin: Le site de Régis Belleville

Exposure Time

Thursday, June 22nd, 2006

Pleine lune au coeur du Sahara algérien. En compagnie du photographe Cornelis van Voorthuizen, nous partons le long de la route pour réaliser des photos et vidéos, calculant nos temps de pause (exposure time) comme nous pouvons.

Envie de tester des choses, de décompresser après une journée “très entourée”.

Rencontres sahariennes à Nantes

Friday, April 21st, 2006

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© Julien Daniel / Oeil Public

Rencontres Sahariennes à Nantes du 11 au 28 avril 2006.

A l’occasion de l’année 2006, proclamée Année des déserts et de la désertification par les Nations Unies, A 360 productions présente les « Rencontres sahariennes » à Cosmopolis.

Exposition à Cosmopolis, Espace internationale de la Mairie de Nantes, du 11 au 28 avril 2006.

Cette exposition itinérante est une invitation dans l’univers visuel et sonore saharien au travers de photographies, relevés archéologiques, films, prises de son et installations multimédias, pour une découverte de la diversité des patrimoines naturels et culturels sahariens.

Les légendes de l’exposition illustrent le programme transversal de l’UNESCO “le Sahara des cultures et des peuples” et sensibilisent au respect des patrimoines naturels et culturels sahariens.

Les photographes, réalisateurs, reporters, designers et chercheurs qui y collaborent :

Arthur Andrieu
Arnaud Contreras
Julien Creps
Julien Daniel
François Folcher
Edmond Fortier
Jean-Dominique Lajoux
Jean-Loïc Le Quellec
Serge Nègre
Tadzio Pacquement
François Soleilhavoup
Cornelis Van Voorthuizen

Conférences

- Laure Veirier interviendra le jeudi 20 avril à 18h30 sur le tourisme durable et l’après-midi pour les scolaires

- Sept jeunes herblinois présentent leur film, témoignage des 15 jours passés dans un camp de réfugiés sahraouis d’Algérie, près de Tindouf

- François Soleilhavoup interviendra le 27 avril à 18h30 sur le thème “Le Sahara : milieux et cultures”

Plus d’infos sur les Rencontres Sahariennes +++

Ouest France

Sunday, April 16th, 2006

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“Rencontres sahariennes à Cosmopolis”, un article sur l’exposition et la programmation à Nantes.